La Moldau de Bedřich Smetana – Partitions
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Le compositeur tchèque du romantisme Bedřich Smetana était fasciné par la musique à programme et en particulier par la forme du poème symphonique, qui fut créée au XIXème siècle par Franz Liszt.
La Moldau est le deuxième des six poèmes du cycle symphonique `Ma Patrie´, que Smetana composa dans les années 1874-1879, alors qu'il était déjà sourd.
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Des sources à l'Elbe
Les premiers quatre poèmes symphoniques du cycle `Ma Patrie´ furent écrit indépendamment les uns des autres, et seulement les deux derniers furent composés dans le but de compléter le cycle de six poèmes.
Peu après la fin de la composition de Vyšehrad, Smetana démarra le travail sur un nouveau poème symphonique qu'il appela Vltava (La Moldau). Dans cette composition, Smetana essaya de représenter musicalement l'image du grand fleuve tchèque. Il acheva la composition du poème symphonique en un mois et ce dernier fut créé le 4 avril 1875.
Le caractère à programme de l'œuvre apparait déjà dans les notices de Smetana dans la partition. L'auteur nomma directement le titre des motifs individuels ou sections.
Le compositeur lui-même dit à propos de l'œuvre :
`Deux petites sources jaillissent à l'ombre de la forêt, l'une chaude et agile, l'autre froide et endormie. Elles s'unissent. Leurs prestes vaguelettes clapotent entre les cailloux et vibrent au soleil. Dans sa course hâtive, le torrent devient une petite rivière, la Vltava, qui se met en route à travers le pays tchèque dans un bruissement toujours plus ample. Elle traverse les fraîches prairies où le peuple chante et danse au son des notes campagnardes. Au clair de lune, les fées des eaux, les roussalkas, y rondent et s’y ébattent sur le flot argenté, dans lequel plus loin se mirent les châteaux revêches, contemporains de la vieille gloire et des vertus guerrières. Dans les défilés de Saint-Jean, elle écume en cascade, se faufile à travers les rochers et fend les vagues contre les rochers épars. Puis s’étalant dans son lit élargi, elle roule majestueusement vers Prague, où l’accueille Vysehrad, antique et solennel. Ici, en pleine force et gloire, le Vysehrad se perd aux yeux du poète dans les lointains infinis.´



































































































